Là encore un petit air de passé avec de vieux châteaux au travers des âges, qui ont eu leur heure de gloire et qui il y a bien longtemps furent des constructions neuves....
Le château de Biron a été édifié sur une ancienne forteresse médiévale. A la lisière du Périgord et de l'Agenais, il occupait une place stratégique. Les modifications subies au cours des siècles en font un bâtiment très particulier, fruit du mélange de différents styles
Vert, blanc, noir ou pourpre, le Périgord est sans conteste l'une de vos destinations favorites. Ici, le château de Puymartin, dont la construction a débuté au XIIIe siècle, classé au titre des Monuments historiques. Cet édifice situé à quelques kilomètres de Sarlat est aussi célèbre pour ses tours recouvertes de lauze que pour la légende de la Dame blanche
CHATEAU DE BEYNAC
Le fort Boyard fait également partie du paysage rochelais. Situé au large de La Rochelle, entre les îles d'Aix et d'Oléron, il jouit d'une grande renommée depuis les années 1990 grâce à l'émission télévisée du même nom. Sa construction a été envisagée par Vauban dès le XVIIe siècle mais il a fallu attendre le XIXe siècle pour qu'il soit achevé
A bord d'une gabarre, on peut visiter les régions françaises sous un angle original. Ici, le chateau de Castelnaud se dresse fièrement face à la Dordogne
Hantée par ses fantômes légendaires et son monstre du Loch Ness, l'Ecosse est avant tout une terre à la nature préservée et sauvage. Les Highlands, au nord-ouest, conjuguent ainsi des montagnes, des lochs romantiques et de vertes vallées recouvertes de landes et de bruyères. Et parmi ce décor enchanteur, de nombreux châteaux témoignent de l'histoire mouvementée de cette région du Royaume-Uni. Ici, Eilean Donan Castle, à l'ouest des Highlands
Sur les berges occidentales du Loch Ness, se dressent les ruines de Urquhart Castle, bâti au XIIIe siècle. Monter au sommet du belvédère d'une des tours offre un beau panorama sur le château, le lac et les montagnes alentours
Le château d'Edimbourg, ou Castle Rock, surplombe la ville de son promontoire rocheux et offre un beau point de vue sur la capitale écossaise. Résidence royale dès le XIe siècle, la plupart des bâtiments ont depuis eu une vocation militaire. Une parade militaire est justement l'attraction phare du festival estival d'Edimbourg
Les ruines d'Ardvreck Castle sont à voir sur les berges du Loch Assynt au nord-ouest des Highlands. Construite à la fin du VIe siècle et aujourd'hui peu connu, ce château serait hanté par deux fantômes
Bâti sur l'île d'Arran, Brodick Castle affiche une massive façade de grès rouge. Un ferry permet de rejoindre l'île du Firth of Clyde depuis le port d'Ardrossan, situé à 40 km au sud-ouest de Glasgow
La statue de Robert Bruce (roi d'Ecosse au XVe siècle) monte la garde devant le château de Stirling. Celui-ci fut une résidence royale des Stewart sous David Ier, à XIIe siècle, et jusqu'à Jacques VI, au XVIe siècle. C'est ce qui a valu le titre de "Bourg royal" à la petite ville des environs d'Edimbourg
A quelques kilomètres de Perth, Scone Palace se place comme l'un des sites historiques majeurs d'Ecosse. C'est sur ces terres qu'étaient couronnés les rois d'Ecosse
Le futur Charles VIII fait de la forteresse d'Amboise sa demeure de prédilection. Fasciné par l'éclat et la grâce de l'Italie, il fit venir des artistes qui transformèrent le château à la mode de la Renaissance
Posé comme en équilibre sur un miroir d'eau, le petit palais d'Azay-le-Rideau, que Balzac voyait comme un "diamant taillé à facettes serti par l'Indre", révèle un charme italien jusque dans ses toits d'ardoise
Situé à proximité de Blois, sur la route qui mène de Chenonceau à Chambord, Cheverny est construit dans un style classique homogène. La visite révèle un éblouissant décor de sculptures, de dorures, de meubles et de tableaux somptueux
Comme une sentinelle dressée au confluent de la Loire et de la Vienne, Montsoreau fut le théâtre des plus grandes passions. Ce château a inspiré Alexandre Dumas qui en a tiré un roman "La Dame de Monsoreau", en 1846
La ville de Blois, imprégnée de la douceur de la Loire, est veillée par son château. Elle s'est développée autour d'un éperon rocheux facilement défendable
Sa plaisante silhouette inspire poésie et légèreté. Le château d'Ussé contient une mise en scène du conte de la Belle au bois dormant, grâce à un ensemble de statues de cire
François Ier construisit le noble château de La Bourdaisière pour sa maîtresse, la très belle Marie Gaudin. Léonard de Vinci en dessina la porte italienne, aujourd'hui un superbe ornement de jardin. Il devint ensuite la résidence préférée de la célèbre Gabrielle d'Estrées, favorite d'Henri IV.
La construction du château de Chambord débute en 1519. Le chantier de ce "colossal caprice" dédié à une maîtresse de François Ier, selon le mot de Viollet-le-Duc, est l'un des plus importants de la Renaissance et préfigure déjà Versailles
Au XIIème siècle, Villandry, alors nommé Colombiers, accueille une forteresse médiévale dans laquelle Henri II Plantagenêt rencontre Philippe-Auguste. Au début du XVIème siècle, Jean Le Breton, ministre des finances de François Ier, fait raser en grande partie cette forteresse pour édifier un nouveau château. Ayant participé à la construction de Chambord, l'homme bénéficie d'une solide compétence. En 1536, le château de Villandry est achevé. De l'ancien bâtiment, il ne reste que le donjon, dont les mâchicoulis, derniers souvenirs d'une architecture révolue, surplombent les jardins.
Le château appartient aux descendants de Jean le Breton jusqu'en 1754 et les modifications opérées par la suite n'affectent pas son aspect extérieur.
Une dépendance est construite tandis que l'intérieur subit des aménagements de confort. En 1906, il est racheté par le docteur espagnol Joachim Carvallo. Celui-ci le sauve de la sectruction, engage des rénovations et surtout décide de récer des jardins de type Renaissance. Villandry, alors au bord de l'oubli, débute une nouvelle vie.
Loches est après Chinon (37600), la seconde des places fortes que possède Charles VII. Avec ses deux km d'enceinte, il constitue un ensemble militaire considérable contre les comtes de Blois.
Ancienne cité royale, Loches présente en effet un patrimoine moyenâgeux qui a de quoi rivaliser avec d'autres villes du département, telles que Chinon. On a d'ailleurs tendance à assimiler les cités médiévales respectives de ces deux communes de Touraine.
Le château de Loches – connu sous le nom de Logis royal***, et plus largement la cité royale de Loches font justement la fierté de tous les Lochois et le plaisir de tous ses visiteurs. Comme figée dans le temps, la cité médiévale se découvre à pied. Du Logis royal au Donjon*** roman, en passant par la Collégiale Saint-Ours*** et les différentes Portes qui percent les remparts, il n'y a qu'un pas. Quel ravissement de s'adonner à la flânerie dans ses petites rues pavées emplies d'histoire.
Visitions quelques pièces du logis royal
Oratoire château de LOCHES
Anne de Bretagne
Anti chambre Anne de Bretagne
Salle Charles VIII
Tapisserie
Coffre
Arbalète
Salle Jeanne d'Arc
Dans cette salle les 3 et 5 juin 1429, Jeanne d'Arc vint presser Charles VII de se rendre à Reims pour s'y faire sacrer roi de France
Mobilier
Dans la campagne tourangelle, parmi les suaves vallonnements du Pays lochois, s'élève un château discrètement hautain, Montpoupon. Ce paisible château fut le témoin de combats acharnés lors de la guerre de Cent Ans
La façade intérieure du château de Langeais évoque la Renaissance avec ses fenêtres à meneaux et ses lucarnes au gâble orné de crochets, ses portes surmontées d'arcs en accolade. Voir le guide de Langeais
Le souvenir d'Anne de Bretagne
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Construit entre 1465 et 1470, le château de Langeais présente une cohérence architecturale exemplaire. Sa façade sévère et imposante cache toutefois une cour intérieure plus raffinée qui annonce la Renaissance. Mais son principal attrait est la cohérence historique de son aménagement intérieur. Loin d'arborer une richesse foisonnante, il nous fait pénétrer dans un univers vivant où luxe est synonyme de sobriété.
» Un mariage historique
En retrait dans le parc, des ruines s'élevant sur 12 mètres attirent l'œil du visiteur. Celles-ci ne sont pas anecdotiques : elles nous rappellent en effet que l'importance stratégique de Langeais ne date pas de la fin du XVème siècle, bien au contraire. En réalité, il s'agit du donjon de Foulques Nerra, un des plus anciens vestiges de fortifications moyenâgeuses en France. Poste avancé pour défendre la ville de Tours, il date de la fin du Xème siècle et tire son nom de son commanditaire, le comte d'Anjou Foulque III Nerra. Il fut détruit par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans, vers 1428.
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La construction du château actuel débute en 1465 sur une commande de Louis XI. Une de ses fonctions est de surveiller la Loire et de défendre la Touraine contre des attaques qui viendraient de l'ouest. Or, de ce côté-ci, la menace la plus sérieuse s'incarne dans la personne du duc de Bretagne. Dès le 6 décembre 1491, le château de Langeais se retrouve au cœur du conflit entre la couronne de France et le duché de Bretagne. Pourtant, il ne s'y déroule aucune bataille. Au contraire, Charles VIII y épouse Anne de Bretagne, réalisant l'union du duché et du royaume.
L'histoire épargnera par la suite le château qui résiste au temps et ne subit pas de dégâts majeurs. L'homme d'affaire Jacques Siegfried le rachète en 1886 et rénove l'intérieur pour le remettre au goût du XVème siècle. En 1904, il le confie à l'Institut de France qui en a toujours la charge.
» Un voyage dans le XVème siècle
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Se dressant en un bloc compact et imposant au cœur de la petite commune de Langeais, le château se laisse accéder par un pont-levis encore en état, encadré par deux tours massives. Ponctuée de tours, ne disposant que de peu d'ouvertures, la forteresse donne un sentiment de rigueur propre à l'usage militaire du Moyen-âge. Cependant, les fenêtres et lucarnes de la façade intérieure confèrent au site une légèreté et une finesse qui sied mieux à un lieu de résidence.
Au-delà de l'architecture, c'est avant tout l'aménagement intérieur qui retient l'attention. Un travail extraordinaire nous permet de pénétrer dans l'univers seigneurial du XVème siècle. Ameublement d'époque, boiseries et surtout tapisseries donnent à chaque chambre ou salle d'apparat une richesse et une cohérence étonnantes. Déambulant librement d'une pièce à l'autre, le visiteur a le sentiment que ces pièces accueillent encore leurs hôtes régulièrement. Elles recèlent pourtant de trésors et raretés : une des premières armoires Renaissance d'un côté, une Vierge à l'Enfant du XVème siècle de l'autre… Au rez de chaussé, la salle du banquet, flanquée d'une cheminée monumentale, retient tout particulièrement l'attention. Juste au-dessus, la salle du mariage propose une reconstitution du mariage de Charles VIII et d'Anne de Bretagne.
Le troisième étage nous sort de ce cadre de vie pour présenter deux espaces thématiques : le cabinet d'art sacré rassemble des œuvres religieuses et notamment une châsse reliquaire du XIIIème siècle. Enfin, la salle des Preux couronne l'exceptionnelle collection de tapisserie du château : sous une belle charpente voûtée en carène, une suite unique du XVIème siècle présente chacun des Neuf Preux, symboles des grandes valeurs chevaleresques. Enfin, le chemin de ronde, qui a la particularité d'être couvert, offre, tout le long de la façade, un beau point de vue sur la vallée de la Loire.
Chinon étale ses puissantes défenses de 500 m de long au-dessus de la Vienne. A l'intérieur de cette carapace de pierre, trois "châteaux" dressent leur masse imposante. Jeanne d'Arc commença son périple héroïque de cette forteresse. Voir le guide de Chinon
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le château de Chenonceau. Diane de Poitiers fera ajouter à l'édifice un pont reliant le château à la rive gauche afin d'y créer de nouveaux jardins
Le Château des Dames
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Juste à côté, se trouve la chambre Catherine de Médicis. L’épouse du roi Henri II l’occupait en effet. Cette chambre vous conduira au Cabinet des Estampes qui rassemble une collection de dessins et de gravures de Chenonceau.
En face de la Chambre Catherine de Médicis, de l’autre côté du vestibule, se tient la Chambre de César de Vendôme. Fils du Roi Henri IV et de Gabrielle d'Estrées, oncle de Louis XIV, il deviendra propriétaire de Chenonceau en 1624.
La Chambre Gabrielle d’Estrées la jouxte justement. Gabrielle d'Estrées, Favorite du Roi Henri IV, habitait cette chambre lors de ses séjours à Chenonceau.
Seule pièce du second étage accessible au public, la Chambre Louise de Lorraine est en fait une reconstitution de la chambre de Louise de Lorraine, femme du roi Henri II mort en 1589. C’est en effet à Chenonceau qu’elle choisira de se recueillir après l’assassinat du souverain français.
Sa décoration funèbre, ses murs et son plafond boisés peints en noir notamment, indique le deuil de la souveraine.
Il vous faudra ensuite redescendre au rez-de-chaussée. D’ici, vous pourrez achever votre visite par la découverte des cuisines au sous-sol.
Petit détail de la visite qui a toute son importance olfactive, tous les bouquets floraux qui agrémentent les différentes pièces du château sont réalisés avec des fleurs fraîches.
Outre l’intérieur du château, n’hésitez pas à déambuler dans les deux jardins du château : le jardin Diane de Poitiers (à gauche du château) et le jardin Catherine de Médicis (à droite du château). Sachez qu’une aire de jeux, une ferme XVIe siècle et un labyrinthe (situé dans la clairière du château) ont également été aménagés dans le parc du château pour le plus grand plaisir des enfants.
A noter : un musée de cire pourra intéresser les passionnés. Il se situe dans l’ancienne écurie royale (long bâtiment à droite, avant la Tour des Marques). Pour leur part, le restaurant « L’Orangerie » ainsi que le self-service pourront combler tous les appétits.
S'il conserve tout son système défensif, donjon, chemin de ronde, douves, mâchicoulis, archères, créneaux, le château du Rivau est aussi un des premiers châteaux d'agrément
Avec ses briques roses, sa tourelle octogonale, son oratoire de pierre blanche, le château du Clos-Lucé a profondément séduit Léonard de Vinci. L'artiste a fini ses jours dans ce charmant et modeste manoir, proche d'Amboise
Hommage au génie de Léonard de Vinci
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Urbanisme, architecture, anatomie,… Le peintre de la Renaissance a parcouru de nombreux domaines, et imagina avec des siècles d'avance les machines que l'on connaît. C'est sur l'invitation de François Ier que Léonardo de Vinci est venu s'installer à Amboise en 1516. Le roi lui fait cadeau du manoir du Clos Lucé et demande en contrepartie de pouvoir échanger avec lui. Il souhaite que l'artiste y soit "libre de penser, de rêver et de travailler". Les deux hommes devinrent rapidement amis. De Vinci y vivra trois ans avant de s'éteindre le 2 mai 1519.
La visite du manoir
Bâti au XIIème puis rénové XIXème siècle, le manoir en brique rose et de pierre de tuffeau ressemble presque à une pâtisserie. Après avoir gravi l'étroite tour de guet, on débouche sur une petite galerie couverte. A la Renaissance, la Cour s'y amassait pour voir les féeries mises au point par de Vinci lors des fêtes qu'il orchestrait pour François Ier.
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On visite ensuite la chambre à coucher du Maître où il mourut à l'âge de 67 ans après avoir reçu les saints sacrements. Parmi le mobilier, on peut voir un lit de la Renaissance, une banquette en bois sculpté d'une salamandre et une tapisserie d'Aubusson. De la fenêtre de celle-ci, on peut voir le château d'Amboise. Un croquis réalisé par le peintre montre le château tel qu'il le voyait depuis cette fenêtre à son époque. Un souterrain reliait le manoir et le château d'Amboise ce qui permettait au roi François Ier de venir rendre visite à l'homme De Vinci en toute discrétion.
« La sagesse est fille de l'expérience », « L'amour de quoi que ce soit est issu de la connaissance », « La nature n'enfreint jamais ses propres lois »… Sur les murs, des citations de De Vinci nous aident à nous plonger dans l'univers du maître.
Le cabinet de travail avec son mobilier italien et ses plats en étain fait plus penser à un salon qu'à un bureau. On imagine volontiers le génie installé à un bureau en train de réfléchir entouré de croquis et de plans. C'est pourtant là qu'il aurait dessiné les plans du château de Romorantin.
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Un grand escalier où sont affichés portraits et maquettes conduit à l'oratoire d'Anne de Bretagne. Cette chapelle fut construite à la fin du XVème siècle par Charles VIII pour sa femme Anne de Bretagne. Cette dernière qui avait perdu deux enfants en bas âge y venait pour apaiser son chagrin. On remarque les belles fresques du plafond, peintes par l'atelier de Léonard de Vinci.
Ensuite se succèdent en enfilade un salon du XVIIIème siècle avec un beau mobilier d'époque Louis XV, un petit salon où est présentée une commode en marqueterie du XVIIIème, et une salle de réception aux belles dimensions où François Ier recevait seigneurs et artistes du royaume. La cuisine présente peu d'intérêt si ce n'est la grande cheminée devant laquelle De Vinci venait se réchauffer les soirs d'hiver.
Au sous-sol, une quarantaine de maquettes réalisées par IBM d'après les dessins du Maître illustrent l'étendue des créations de De Vinci. La byclette, le char d'assaut, la mitrailleuse à directions multiples, le roulement à billes, le compteur kilométrique et bien d'autres nous laissent admiratifs… On accède ensuite au jardin. La terrasse recouverte de jardins Renaissance offre une belle vue sur le château d'Amboise.
Le parc Leonardo da Vinci
La nature l'a tellement inspiré qu'il était logique d'associer les créations de l'artiste à celle-ci. Ainsi un parcours original dans un parc verdoyant parcouru de cours d'eau permet de découvrir une douzaine de machines géantes. On peut même en tester certaines. On emprunte ici le pont tournant, on appréhende là le principe de la perspective,… Des points d'écoute en plusieurs langues fournissent plus de détails sur certaines thématiques comme « Léonard et l'anatomie ».
Le château de Gien est l'un des tout premiers de la Loire tant par sa date de construction que par sa situation géographique. Il a été bâti avant l'arrivée des influences italianisantes
Sully-sur-Loire, ceint de douves et entouré d'un parc profond, est édifié à la fin du XIVe siècle sur un site qui commandait l'un des rares ponts de la Loire, reliant le nord du fleuve et les régions de Sologne et du Berry. Il accueille, tous les mois de juin, un festival international de musique classique