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Catégorie CHATEAUX (nouveau au 17.06.09):

Là encore un petit air de passé avec de vieux châteaux au travers des âges, qui ont eu leur heure de gloire et qui il y a bien longtemps furent des constructions neuves....

 


Le château de Biron a été édifié sur une ancienne forteresse médiévale. A la lisière du Périgord et de l'Agenais, il occupait une place stratégique. Les modifications subies au cours des siècles en font un bâtiment très particulier, fruit du mélange de différents styles


Posté le 27/10/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Vert, blanc, noir ou pourpre, le Périgord est sans conteste l'une de vos destinations favorites. Ici, le château de Puymartin, dont la construction a débuté au XIIIe siècle, classé au titre des Monuments historiques. Cet édifice situé à quelques kilomètres de Sarlat est aussi célèbre pour ses tours recouvertes de lauze que pour la légende de la Dame blanche


Posté le 27/10/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

CHATEAU DE BEYNAC

Beynac, frère ennemi de Castelnaud

Fièrement planté sur son piton rocheux, le château de Beynac domine la Dordogne depuis le XIIe siècle. Ne manquez pas sa visite car il fait partie des châteaux les mieux préservés et rénovés de la région. Profitez-en également pour vous balader dans les petites ruelles du village.

» Un peu d'histoire...
Le château de Beynac a été érigé au XIIe siècle, sur un piton rocheux dominant la Dordogne de cent cinquante mètres. Il est alors la propriété des barons de Beynac. En 1194, il revient en héritage au Duc d’Aquitaine qui n’est autre que Richard Cœur de Lion.

Au XIIIe siècle, Simon de Monfort est l’une des figures principales de l’armée des Croisés, combattant les Cathares. Il réussit à gagner le château de Beynac lors de la croisade du Quercy. Mais la situation du château attire les convoitises. En 1259, suite au Traité de Paris, le château devient anglais ; avant de redevenir français en 1328.

Au XIVe siècle, débute la guerre de Cent Ans. Elle fait des ravages dans la région. Le château de Beynac va alors changer plusieurs fois de mains. Ainsi, en 1360, il repasse entre les mains des Anglais, suite au Traité de Brétigny. Mais cela ne va pas durer. En 1368, les Français le reconquièrent définitivement.
Au XVIIIe siècle, le château est laissé à l’abandon.

Ce n’est qu’en 1961 qu’il est racheté. Depuis cette date, grâce à son propriétaire passionné, le château a été restauré. Il est aujourd’hui classé aux Monuments Historiques.

Le château de Beynac a été choisi comme cadre pour de nombreux films, parmi lesquels Les Visiteurs II, La fille de d’Artagnan et Jeanne d’Arc.

» Visite guidée dans les dédales du château

En pénétrant dans l’enceinte du château, vous pourrez admirer la majesté de ses formes rectilignes. Vous apprendrez par le guide que Beynac fut longtemps en guerre contre Castelnaud***, situé non loin de là. En effet, alors que Beynac fut toujours fidèle aux Français, tandis que les Caumont, propriétaires de Castelnaud, soutenaient les Anglais. L’avant-poste de Beynac, pour surveiller Castelnaud, n’était autre que Marqueyssac***.

La première salle dans laquelle vous entrerez est la salle des gardes. Elle est particulièrement sombre. C’est dans cette pièce que se reposaient les gardes. Elle est munie de plusieurs ouvertures : le poste de surveillance, le brasero – par lequel s’échappait la fumée – et la porte d’entrée. Il faut savoir que les chevaux aussi mangeaient dans cette pièce.

Au XIIIe siècle, est construit un escalier en pierre pour remplacer l’échelle en bois. A cette époque, l’escalier était un système de défense à part entière. Il était très étroit et la hauteur de ses marches irrégulières, par conséquent très difficile à monter.

Vous verrez également dans cette salle une collection d’armes de jet. Ces armes, très lourdes, ne tuaient généralement pas leurs cibles sur le coup mais les blessaient gravement, entraînant leur mort.

Vous pénètrerez ensuite dans une salle dont l’origine remonte au XIVe siècle. Il s’agissait probablement d’une cuisine ou d’une salle à manger. A cette époque, les techniques de guerre ont évolué, entraînant des modifications dans l’architecture des châteaux.
 
Ainsi, les murs sont moins épais, les salles sont équipées de cheminées, de fenêtres. Au sol, la technique de dallage utilisée est un héritage des Croisés.
Dans une petite salle, juste à côté, se trouvent les toilettes, que l’on appelait alors latrines.

Au dessus de la salle des gardes, se trouve la salle des Etats du Périgord. Elle date du XVe siècle. Elle ne possédait alors pas de fenêtres, ces dernières ayant été rajoutées au XVIIe.

Rendez-vous ensuite au donjon. Pour y accéder vous devrez gravir les soixante et une marches de deux escaliers, dont l’un est particulièrement étroit.
Ce donjon carré est la partie la plus ancienne du château. Il débouche sur une terrasse crénelée, vous offrant une très belle vue sur la région. Vous pouvez également admirer les toits en lauze du château. Cette pierre calcaire très plate est fréquemment utilisée dans le Périgord. Son espérance de vie est de cinq à six siècles.

Vous redescendez ensuite par un escalier très sombre, simplement éclairé par des bougies. Puis, vous arrivez dans la cuisine. Elle abrite des tables d’époque, au bout desquelles on pouvait placer des épées. Tout comme le château, ces deux tables ont une histoire cinématographique. En effet, sur l’une d’entre elles, Sophie Marceau s’est battue dans La fille de d’Artagnan, tandis que Christian Clavier s’est allongé sur la seconde pour Les Visiteurs II.

Puis, vous ressortez de la salle par le pont Levis, arrivant ainsi dans la barbacane. Celle-ci est munie d’une porte de huit cent cinquante kilos. Elle pouvait s’avérer être un véritable piège pour les ennemis. En effet, une fois coincés là, ils étaient ébouillantés par la poix bouillante qui coulait des gargouilles.

Posté le 01/10/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le fort Boyard fait également partie du paysage rochelais. Situé au large de La Rochelle, entre les îles d'Aix et d'Oléron, il jouit d'une grande renommée depuis les années 1990 grâce à l'émission télévisée du même nom. Sa construction a été envisagée par Vauban dès le XVIIe siècle mais il a fallu attendre le XIXe siècle pour qu'il soit achevé


Posté le 23/07/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

A bord d'une gabarre, on peut visiter les régions françaises sous un angle original. Ici, le chateau de Castelnaud se dresse fièrement face à la Dordogne


Posté le 16/07/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Hantée par ses fantômes légendaires et son monstre du Loch Ness, l'Ecosse est avant tout une terre à la nature préservée et sauvage. Les Highlands, au nord-ouest, conjuguent ainsi des montagnes, des lochs romantiques et de vertes vallées recouvertes de landes et de bruyères. Et parmi ce décor enchanteur, de nombreux châteaux témoignent de l'histoire mouvementée de cette région du Royaume-Uni. Ici, Eilean Donan Castle, à l'ouest des Highlands

 

Sur les berges occidentales du Loch Ness, se dressent les ruines de Urquhart Castle, bâti au XIIIe siècle. Monter au sommet du belvédère d'une des tours offre un beau panorama sur le château, le lac et les montagnes alentours

 

Le château d'Edimbourg, ou Castle Rock, surplombe la ville de son promontoire rocheux et offre un beau point de vue sur la capitale écossaise. Résidence royale dès le XIe siècle, la plupart des bâtiments ont depuis eu une vocation militaire. Une parade militaire est justement l'attraction phare du festival estival d'Edimbourg

 

Les ruines d'Ardvreck Castle sont à voir sur les berges du Loch Assynt au nord-ouest des Highlands. Construite à la fin du VIe siècle et aujourd'hui peu connu, ce château serait hanté par deux fantômes

 

Bâti sur l'île d'Arran, Brodick Castle affiche une massive façade de grès rouge. Un ferry permet de rejoindre l'île du Firth of Clyde depuis le port d'Ardrossan, situé à 40 km au sud-ouest de Glasgow

 

La statue de Robert Bruce (roi d'Ecosse au XVe siècle) monte la garde devant le château de Stirling. Celui-ci fut une résidence royale des Stewart sous David Ier, à XIIe siècle, et jusqu'à Jacques VI, au XVIe siècle. C'est ce qui a valu le titre de "Bourg royal" à la petite ville des environs d'Edimbourg

 

A quelques kilomètres de Perth, Scone Palace se place comme l'un des sites historiques majeurs d'Ecosse. C'est sur ces terres qu'étaient couronnés les rois d'Ecosse


Posté le 08/07/2009 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le futur Charles VIII fait de la forteresse d'Amboise sa demeure de prédilection. Fasciné par l'éclat et la grâce de l'Italie, il fit venir des artistes qui transformèrent le château à la mode de la Renaissance

Posé comme en équilibre sur un miroir d'eau, le petit palais d'Azay-le-Rideau, que Balzac voyait comme un "diamant taillé à facettes serti par l'Indre", révèle un charme italien jusque dans ses toits d'ardoise

Situé à proximité de Blois, sur la route qui mène de Chenonceau à Chambord, Cheverny est construit dans un style classique homogène. La visite révèle un éblouissant décor de sculptures, de dorures, de meubles et de tableaux somptueux

Comme une sentinelle dressée au confluent de la Loire et de la Vienne, Montsoreau fut le théâtre des plus grandes passions. Ce château a inspiré Alexandre Dumas qui en a tiré un roman "La Dame de Monsoreau", en 1846

La ville de Blois, imprégnée de la douceur de la Loire, est veillée par son château. Elle s'est développée autour d'un éperon rocheux facilement défendable

Sa plaisante silhouette inspire poésie et légèreté. Le château d'Ussé contient une mise en scène du conte de la Belle au bois dormant, grâce à un ensemble de statues de cire

François Ier construisit le noble château de La Bourdaisière pour sa maîtresse, la très belle Marie Gaudin. Léonard de Vinci en dessina la porte italienne, aujourd'hui un superbe ornement de jardin. Il devint ensuite la résidence préférée de la célèbre Gabrielle d'Estrées, favorite d'Henri IV.

La construction du château de Chambord débute en 1519. Le chantier de ce "colossal caprice" dédié à une maîtresse de François Ier, selon le mot de Viollet-le-Duc, est l'un des plus importants de la Renaissance et préfigure déjà Versailles

Au XIIème siècle, Villandry, alors nommé Colombiers, accueille une forteresse médiévale dans laquelle Henri II Plantagenêt rencontre Philippe-Auguste. Au début du XVIème siècle, Jean Le Breton, ministre des finances de François Ier, fait raser en grande partie cette forteresse pour édifier un nouveau château. Ayant participé à la construction de  Chambord, l'homme bénéficie d'une solide compétence. En 1536, le château de Villandry est achevé. De l'ancien bâtiment, il ne reste que le donjon, dont les mâchicoulis, derniers souvenirs d'une architecture révolue, surplombent les jardins.

Le château appartient aux descendants de Jean le Breton jusqu'en 1754 et les modifications opérées par la suite n'affectent pas son aspect extérieur.

Une dépendance est construite tandis que l'intérieur subit des aménagements de confort. En 1906, il est racheté par le docteur espagnol Joachim Carvallo. Celui-ci le sauve de la sectruction, engage des rénovations et surtout décide de récer des jardins de type Renaissance. Villandry, alors au bord de l'oubli, débute une nouvelle vie.

Loches est après Chinon (37600), la seconde des places fortes que possède Charles VII. Avec ses deux km d'enceinte, il constitue un ensemble militaire considérable contre les comtes de Blois.

Ancienne cité royale, Loches présente en effet un patrimoine moyenâgeux qui a de quoi rivaliser avec d'autres villes du département, telles que Chinon. On a d'ailleurs tendance à assimiler les cités médiévales respectives de ces deux communes de Touraine.

Le château de Loches – connu sous le nom de Logis royal***, et plus largement la cité royale de Loches font justement la fierté de tous les Lochois et le plaisir de tous ses visiteurs. Comme figée dans le temps, la cité médiévale se découvre à pied. Du Logis royal au Donjon*** roman, en passant par la Collégiale Saint-Ours*** et les différentes Portes qui percent les remparts, il n'y a qu'un pas. Quel ravissement de s'adonner à la flânerie  dans ses petites rues pavées emplies d'histoire.

Visitions quelques pièces du logis royal


Oratoire château de LOCHES

Anne de Bretagne

Anti chambre Anne de Bretagne

Salle Charles VIII

Tapisserie

Coffre

Arbalète

Salle Jeanne d'Arc

Dans cette salle les 3 et 5 juin 1429, Jeanne d'Arc vint presser Charles VII de se rendre à Reims pour s'y faire sacrer roi de France

Mobilier

Dans la campagne tourangelle, parmi les suaves vallonnements du Pays lochois, s'élève un château discrètement hautain, Montpoupon. Ce paisible château fut le témoin de combats acharnés lors de la guerre de Cent Ans

La façade intérieure du château de Langeais évoque la Renaissance avec ses fenêtres à meneaux et ses lucarnes au gâble orné de crochets, ses portes surmontées d'arcs en accolade. Voir le guide de Langeais

Le souvenir d'Anne de Bretagne

Le château de Langeais
Le château de Langeais
Photo L'Internaute / Romain Roget 
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Construit entre 1465 et 1470, le château de Langeais présente une cohérence architecturale exemplaire. Sa façade sévère et imposante cache toutefois une cour intérieure plus raffinée qui annonce la Renaissance. Mais son principal attrait est la cohérence historique de son aménagement intérieur. Loin d'arborer une richesse foisonnante, il nous fait pénétrer dans un univers vivant où luxe est synonyme de sobriété.

» Un mariage historique

En retrait dans le parc, des ruines s'élevant sur 12 mètres attirent l'œil du visiteur. Celles-ci ne sont pas anecdotiques : elles nous rappellent en effet que l'importance stratégique de Langeais ne date pas de la fin du XVème siècle, bien au contraire. En réalité, il s'agit du donjon de Foulques Nerra, un des plus anciens vestiges de fortifications moyenâgeuses en France. Poste avancé pour défendre la ville de Tours, il date de la fin du Xème siècle et tire son nom de son commanditaire, le comte d'Anjou Foulque III Nerra. Il fut détruit par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans, vers 1428.

Les jardins et la cour intérieure
Les jardins et la cour intérieure
Photo L'Internaute / Romain Roget 
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La construction du château actuel débute en 1465 sur une commande de Louis XI. Une de ses fonctions est de surveiller la Loire et de défendre la Touraine contre des attaques qui viendraient de l'ouest. Or, de ce côté-ci, la menace la plus sérieuse s'incarne dans la personne du duc de Bretagne. Dès le 6 décembre 1491, le château de Langeais se retrouve au cœur du conflit entre la couronne de France et le duché de Bretagne. Pourtant, il ne s'y déroule aucune bataille. Au contraire, Charles VIII y épouse Anne de Bretagne, réalisant l'union du duché et du royaume.

L'histoire épargnera par la suite le château qui résiste au temps et ne subit pas de dégâts majeurs. L'homme d'affaire Jacques Siegfried le rachète en 1886 et rénove l'intérieur pour le remettre au goût du XVème siècle. En 1904, il le confie à l'Institut de France qui en a toujours la charge.

» Un voyage dans le XVème siècle

Salle du banquet
Salle du banquet
Photo L'Internaute / Romain Roget 
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Se dressant en un bloc compact et imposant au cœur de la petite commune de Langeais, le château se laisse accéder par un pont-levis encore en état, encadré par deux tours massives. Ponctuée de tours, ne disposant que de peu d'ouvertures, la forteresse donne un sentiment de rigueur propre à l'usage militaire du Moyen-âge. Cependant, les fenêtres et lucarnes de la façade intérieure confèrent au site une légèreté et une finesse qui sied mieux à un lieu de résidence.

Au-delà de l'architecture, c'est avant tout l'aménagement intérieur qui retient l'attention. Un travail extraordinaire nous permet de pénétrer dans l'univers seigneurial du XVème siècle. Ameublement d'époque, boiseries et surtout tapisseries donnent à chaque chambre ou salle d'apparat une richesse et une cohérence étonnantes. Déambulant librement d'une pièce à l'autre, le visiteur a le sentiment que ces pièces accueillent encore leurs hôtes régulièrement. Elles recèlent pourtant de trésors et raretés : une des premières armoires Renaissance d'un côté, une Vierge à l'Enfant du XVème siècle de l'autre… Au rez de chaussé, la salle du banquet, flanquée d'une cheminée monumentale, retient tout particulièrement l'attention. Juste au-dessus, la salle du mariage propose une reconstitution du mariage de Charles VIII et d'Anne de Bretagne.

Le troisième étage nous sort de ce cadre de vie pour présenter deux espaces thématiques : le cabinet d'art sacré rassemble des œuvres religieuses et notamment une châsse reliquaire du XIIIème siècle. Enfin, la salle des Preux couronne l'exceptionnelle collection de tapisserie du château : sous une belle charpente voûtée en carène, une suite unique du XVIème siècle présente chacun des Neuf Preux, symboles des grandes valeurs chevaleresques. Enfin, le chemin de ronde, qui a la particularité d'être couvert, offre, tout le long de la façade, un beau point de vue sur la vallée de la Loire. 

Chinon étale ses puissantes défenses de 500 m de long au-dessus de la Vienne. A l'intérieur de cette carapace de pierre, trois "châteaux" dressent leur masse imposante. Jeanne d'Arc commença son périple héroïque de cette forteresse. Voir le guide de Chinon 

Petite ville, grand renom

Le Grand Carroi
Le Grand Carroi
Photo L'Internaute / Romain Roget 
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Citée médiévale tourangelle à la frontière de l'Anjou et de Poitou, Chinon niche son cœur historique entre un éperon rocheux d'où surplombe le château, et les quais qui bordent la Vienne, prête à se jeter dans le fleuve royal.
L'impressionnante  forteresse médiévale
et les bâtisses historiques au détour de ruelles étroites content l'histoire de France et de ses conflits avec l'Angleterre, de Henri II Plantagenêt à Jeanne d'Arc.


» Histoire et hédonisme

Au-delà de ses vielles pierres, Chinon doit également son identité à ses coteaux et sa vallée verdoyante où les cépages de cabernet-franc prennent racine aussi bien sur le plateau calcaire que sur les terrasses graveleuses. Elle est au cœur d'un réseau de petits villages dominés par le tuffeau blanc, de Cravant à Lerné, en passant par Seuilly.

La ville sait d'ailleurs jouer des symboles puisqu'elle donne le soin à Rabelais, né à La Devinière, de donner une image hédoniste faite d'amour de la culture et du vin. Quant à l'histoire, elle se cristallise dans une rencontre cruciale dans l'imaginaire français : celle du dauphin Charles VII avec Jeanne D'arc en 1429, dans les Logis royaux du château.

» Une « ville fort » au Moyen-âge

La Tour de l'horloge
La Tour de l'horloge
Photo L'Internaute / Romain Roget 
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L'éperon rocheux qui forme l'extrémité ouest du plateau de Chinon et qui domine la vallée de la Vienne fut considéré très tôt comme un lieu stratégique. En effet, les prémisses de sa fortification remontent à l'époque romaine.
Aux portes du Poitou, qui s'étend au sud, et de l'Anjou qui débute à la confluence de la Vienne et de la Loire une quinzaine de kilomètres en aval, cette forteresse de Touraine est aux mains des comtes de Blois jusqu'au XIème siècle, période où les comtes d'Anjou s'en emparent.

La construction du château actuel débute véritablement au XIIème siècle, sous la direction du comte d'Anjou Henri Plantagenêt, futur roi d'Angleterre. Alors que le souverain anglais meurt sur les terres de Chinon, celle-ci est le témoin des querelles de succession. Elle voit Richard Cœur de Lion passer et Jean sans Terre épouser Isabelle d'Angoulême le 30 août 1200.

Enfin, profitant des conflits entre seigneurs, le roi de France Philippe Auguste confisque ces territoires au souverain anglais. Il faut un siège de huit mois en 1205 pour faire tomber Chinon. Mais la bataille décisive se joue à Bouvines, où Jean sans Terre est défait le 27 juillet 1214. L'acte I des conflits Anglo-français se termine le 18 septembre 1214 à Chinon, où est signé le traité de paix.

» La rencontre de Jeanne d'Arc et de Charles VII

Deux siècles plus tard, la fameuse guerre de Cent ans, qui oppose les deux royaumes depuis 1337, a mis la France dans une posture bien moins enviable. 

Henri V, roi d'Angleterre, trône désormais en France tandis que le dauphin Charles VII s'est réfugié à Bourges, sans couronne ni royaume. Chinon ne s'est guère distinguée durant cette période, sinon tristement lorsque, en pleine peste noire, les habitants s'en sont pris aux juifs qu'ils ont jetés dans la Vienne.

Cependant, Charles VII rejoint la forteresse pour y installer sa cour lorsque le siège d'Orléans débute en octobre 1428.

Le 7 mars 1429, une paysanne de 17 ans habillée comme un homme se présente au château, précédée de la rumeur. La jeune femme aurait un message à remettre au Dauphin, message qui lui aurait été soufflé par les Saints. Le lendemain, on l'introduit dans la grande salle où se tiennent 300 hommes. Sans jamais l'avoir rencontré, 
Jeanne d'Arc reconnaît Charles VII et lui baise les genoux. Elle lui annonce qu'il est bien l'héritier légitime du trône (et non un bâtard comme ses ennemis l'affirme) et qu'il sera sacré à Reims. Les théologiens de Poitiers sont chargés d'examiner la piété de Jeanne d'Arc et donnent un avis favorable. La pucelle part à l'assaut d'Orléans avec le roi. La reconquête du royaume de France, acte III de la lutte contre les Anglais, peut débuter.

» Un lent déclin

Le Château de Chinon
Le Château de Chinon
Photo L'Internaute / Romain Roget 
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Une fois les destins de Jeanne d'Arc et Charles VII réalisés, la France oubliera peu à peu la ville fortifiée de Chinon. Dès 1450, la cour quitte les lieux tandis que le dernier événement notable se déroule en 1498, lorsque Louis XII y reçoit le légat du Pape César Borgia. En 1631, le château passe entre les mains du Cardinal de Richelieu et tombe dans l'abandon. En 1820, la ville est débarrassée de ses remparts et voit ses quais aménagés.

Aucun épisode ne vient par la suite troubler la quiétude de la ville, sinon l'installation d'une importante garnison de l'armée américaine de 1951 à 1967 dans la forêt domaniale. L'installation de 800 hectares est presque entièrement démantelée lors du départ des troupes, à l'exception de l'hôpital. En 1963, EDF installe à Avoine, à une dizaine de kilomètres, son premier centre de production nucléaire. Etudiée pour ne pas trop troubler le paysage légèrement vallonné, la centrale donne toutefois, avec ses colonnes de vapeurs, une particularité au ciel du chinonais.
 
 
Tour de l'Horloge
 
 
Tour d'Argenton
 
 

 
Four de la tour des Chiens
 
 
 
Le Faubourg Saint-Jacques
 
 
La tour de l'Horloge

Posté le 03/07/2009 | 5 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

le château de Chenonceau. Diane de Poitiers fera ajouter à l'édifice un pont reliant le château à la rive gauche afin d'y créer de nouveaux jardins

Le Château des Dames

Un château sur le Cher
Un château sur le Cher
Photo L'Internaute Magazine / Tiphaine Bodin 
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Digne représentation de l’architecture Renaissance en Touraine, le Château de Chenonceau enjambe le Cher, dont les eaux reflètent la perfection de sa construction.

Outre sa position géographique significative, le Château de Chenonceau est connu comme le « Château des Dames ». Cette désignation ne doit d’ailleurs rien au hasard. Bâti en 1513 par Katherine Briçonnet, embelli successivement par Diane de Poitiers et Catherine de Médicis, sauvé des rigueurs de la Révolution par Madame Dupin, Chenonceau doit en effet aux femmes une grande part de son charme.

Mis à part ses qualités architecturales et historiques, le château de Chenonceau s’illustre  également par sa riche collection de mobilier Renaissance, ses tapisseries des XVIe et XVIIe siècles et ses nombreux tableaux de Maîtres, dont L’Adoration des Mages par Rubens ou encore Les Trois Grâces de Van Loo, et le Portrait de Madame Dupin de Nattier.

Histoire

Jardin de Diane de Poitiers
Jardin de Diane de Poitiers
Photo L'Internaute Magazine / Tiphaine Bodin 
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La construction du Château de Chenonceau remonte au début du XVI siècle.  M. Thomas Bohier - Intendant Général des Finances de Louis XII puis de François Ier - est à l’origine des travaux dans le lit même du Cher. Mais c’est sa femme, Katherine Briçonnet-Bohier, qui sera la véritable maîtresse d’œuvre en l’absence de son mari parti livrer bataille en Italie.

Devenu propriété royale après la mort de Thomas Bohier, le Château de Chenonceau sera légué par Henri II à sa célèbre favorite, Diane de Poitiers.  Mais la disparition de Henri II en 1559 eut pour conséquence la restitution du Château de Chenonceau à Catherine de Médicis, veuve du Roi, devenue Régente du royaume. Cette dernière est à l’origine de l’immense galerie qui surmonte le pont de Diane et qui fait toute l’originalité du Château de Chenonceau.

» Voir notre diaporama-photos sur le château de Chenonceau


Visite

Vue du balcon
Vue du balcon
Photo L'Internaute Magazine / Tiphaine Bodin 
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L'arrivée au château se fait par une longue allée bordée de platanes centenaires. Après avoir franchi un premier pont-levis, le visiteur parvient à une terrasse entourée de fossés. A gauche, s'étend le jardin à l'italienne de Diane de Poitiers, à droite, celui de Catherine de Médicis, bordé par les grands arbres du parc. Sur la terrasse se dresse la Tour des Marques, donjon de l'ancien Château de Marques remanié par Bohier.

Mais c’est surtout la majesté du château qui attire l’œil. Aussi, empressez-vous de traverser le second pont-levis pour enfin pénétrer dans le château et découvrir les collections qu’il renferme.
Première pièce, le Vestibule est couvert d'une série de voûtes d'ogives dont les clefs, décalées les unes par rapport aux autres, forment une ligne brisée.
Réalisé en 1515, c'est l'un des plus beaux exemples de la sculpture décorative de la Renaissance française.

Comme son nom l’indique, la Salle des Gardes renfermait les hommes d'armes chargés de la protection royale. Au fond de cette première pièce, se tient la Chapelle du Château. La chapelle a été sauvegardée durant la Révolution française grâce à l'idée de la propriétaire de l'époque, Madame Dupin, d'en faire une réserve à bois.

Chambre Diane de Poitiers
Chambre Diane de Poitiers
Photo L'Internaute Magazine / Tiphaine Bodin 
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Dans le prolongement de la Salle des Gardes, vous découvrirez la Chambre Diane de Poitiers. C’est en effet dans cette pièce que dormait la favorite du roi Henri II.

Depuis cette chambre, vous pénétrerez dans le Cabinet vert, bureau de travail de Catherine de Médicis. Devenue Régente du Royaume à la mort de son époux le roi Henri II, elle gouverna la France depuis cette pièce.

De retour dans le vestibule, vous trouverez, sur votre gauche, la Galerie du Château. Longue de 60 mètres, large de 6 mètres et éclairée de 18 fenêtres, elle dévoile un plafond à solives apparentes et un sol carrelé de tuffeau et d'ardoise.  Inaugurée en 1577 lors de fêtes données par Catherine de Médicis en l'honneur de son fils le Roi Henri III, cette salle fera une magnifique salle de bal. Notez que la galerie servira d’hôpital pendant la guerre 1914-1918.

De retour dans le vestibule, la Chambre François 1er rend hommage au souverain éponyme, qui sera accueilli à Chenonceau par Katherine Briçonnet, femme à l’origine de la construction.

Le Salon
Salon Louis XIV
Salon Louis XIV
Photo L'Internaute Magazine / Tiphaine Bodin 
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, situé dans son prolongement, rappelle la visite de Louis XIV à Chenonceau en 1650.

La visite se poursuit au premier étage auquel vous accèderez par un escalier de pierre blanche, magnifiquement sculpté. Le Vestibule, dit Katherine Briçonnet en l’honneur de la maîtresse d’œuvre du château, s’ouvre sur différentes chambres. De plus, depuis son balcon, vous bénéficierez d’une vue idéale sur les jardins et sur la Tour des Marques.

Juste avant le balcon, sur votre droite, vous pourrez entrer dans la Chambre des Cinq Reines, ainsi nommée en souvenir des deux filles et des trois-belles filles de Catherine de Médicis : La Reine Margot, Elisabeth de France, Marie Stuart, Elisabeth d'Autriche et Louise de Lorraine.

Juste à côté, se trouve la chambre Catherine de Médicis. L’épouse du roi Henri II l’occupait en effet. Cette chambre vous conduira au Cabinet des Estampes qui rassemble une collection de dessins et de gravures de Chenonceau.

En face de la Chambre Catherine de Médicis, de l’autre côté du vestibule, se tient la Chambre de César de Vendôme. Fils du Roi
Henri IV et de Gabrielle d'Estrées, oncle de Louis XIV, il deviendra propriétaire de Chenonceau en 1624.

La Chambre Gabrielle d’Estrées la jouxte justement. 
Gabrielle d'Estrées, Favorite du Roi Henri IV, habitait cette chambre lors de ses séjours à Chenonceau.

Seule pièce du second étage accessible au public, la Chambre Louise de Lorraine est en fait une reconstitution de la chambre de Louise de Lorraine, femme du roi Henri II mort en 1589. C’est en effet à Chenonceau qu’elle choisira de se recueillir après l’assassinat du souverain français.
Sa décoration funèbre, ses murs et son plafond boisés peints en noir notamment, indique le deuil de la souveraine.

Il vous faudra ensuite redescendre au rez-de-chaussée. D’ici, vous pourrez achever votre visite par la découverte des cuisines au sous-sol.

Petit détail de la visite qui a toute son importance olfactive, tous les bouquets floraux qui agrémentent les différentes pièces du château sont réalisés avec des fleurs fraîches.

Outre l’intérieur du château, n’hésitez pas à déambuler dans les deux jardins du château : le jardin Diane de Poitiers (à gauche du château) et le jardin Catherine de Médicis (à droite du château). Sachez qu’une aire de jeux, une ferme XVIe siècle et un labyrinthe (situé dans la clairière du château) ont également été aménagés dans le parc du château pour le plus grand plaisir des enfants.

A noter : un musée de cire pourra intéresser les passionnés. Il se situe dans l’ancienne écurie royale (long bâtiment à droite, avant la Tour des Marques). Pour leur part, le restaurant « L’Orangerie » ainsi que le self-service pourront combler tous les appétits.

S'il conserve tout son système défensif, donjon, chemin de ronde, douves, mâchicoulis, archères, créneaux, le château du Rivau est aussi un des premiers châteaux d'agrément

 

Avec ses briques roses, sa tourelle octogonale, son oratoire de pierre blanche, le château du Clos-Lucé a profondément séduit Léonard de Vinci. L'artiste a fini ses jours dans ce charmant et modeste manoir, proche d'Amboise

Hommage au génie de Léonard de Vinci

Manoir du Clos-Lucé
Manoir du Clos-Lucé
Photo L'Internaute / Carole Pausé 
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Urbanisme, architecture, anatomie,… Le peintre de la Renaissance a parcouru de nombreux domaines, et imagina avec des siècles d'avance les machines que l'on connaît. C'est sur l'invitation de François Ier que Léonardo de Vinci est venu s'installer à Amboise en 1516. Le roi lui fait cadeau du manoir du Clos Lucé et demande en contrepartie de pouvoir échanger avec lui. Il souhaite que l'artiste y soit "libre de penser, de rêver et de travailler". Les deux hommes devinrent rapidement amis. De Vinci y vivra trois ans avant de s'éteindre le 2 mai 1519.

La visite du manoir

Bâti au XIIème puis rénové XIXème siècle, le manoir en brique rose et de pierre de tuffeau ressemble presque à une pâtisserie. Après avoir gravi l'étroite tour de guet, on débouche sur une petite galerie couverte. A la Renaissance, la Cour s'y amassait pour voir les féeries mises au point par de Vinci lors des fêtes qu'il orchestrait pour François Ier.

Lit du peintre
Lit du peintre
Photo L'Internaute / Carole Pausé 
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On visite ensuite la chambre à coucher du Maître où il mourut à l'âge de 67 ans après avoir reçu les saints sacrements. Parmi le mobilier, on peut voir un lit de la Renaissance, une banquette en bois sculpté d'une salamandre et une tapisserie d'Aubusson. De la fenêtre de celle-ci, on peut voir le château d'Amboise. Un croquis réalisé par le peintre montre le château tel qu'il le voyait depuis cette fenêtre à son époque. Un souterrain reliait le manoir et le château d'Amboise ce qui permettait au roi François Ier de venir rendre visite à l'homme De Vinci en toute discrétion.

« La sagesse est fille de l'expérience », « L'amour de quoi que ce soit est issu de la connaissance », « La nature n'enfreint jamais ses propres lois »… Sur les murs, des citations de De Vinci nous aident à nous plonger dans l'univers du maître.

Le cabinet de travail avec son mobilier italien et ses plats en étain fait plus penser à un salon qu'à un bureau. On imagine volontiers le génie installé à un bureau en train de réfléchir entouré de croquis et de plans. C'est pourtant là qu'il aurait dessiné les plans du château de Romorantin.

Modèle réduit
Modèle réduit
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Un grand escalier où sont affichés portraits et maquettes conduit à l'oratoire d'Anne de Bretagne. Cette chapelle fut construite à la fin du XVème siècle par Charles VIII pour sa femme Anne de Bretagne. Cette dernière qui avait perdu deux enfants en bas âge y venait pour apaiser son chagrin. On remarque les belles fresques du plafond, peintes par l'atelier de Léonard de Vinci.

Ensuite se succèdent en enfilade un salon du XVIIIème siècle avec un beau mobilier d'époque Louis XV, un petit salon où est présentée une commode en marqueterie du XVIIIème, et une salle de réception aux belles dimensions où François Ier recevait seigneurs et artistes du royaume. La cuisine présente peu d'intérêt si ce n'est la grande cheminée devant laquelle De Vinci venait se réchauffer les soirs d'hiver.

Au sous-sol, une quarantaine de maquettes réalisées par IBM d'après les dessins du Maître illustrent l'étendue des créations de De Vinci. La byclette, le char d'assaut, la mitrailleuse à directions multiples, le roulement à billes, le compteur kilométrique et bien d'autres nous laissent admiratifs… On accède ensuite au jardin. La terrasse recouverte de jardins Renaissance offre une belle vue sur le château d'Amboise.

Le parc Leonardo da Vinci

La nature l'a tellement inspiré qu'il était logique d'associer les créations de l'artiste à celle-ci. Ainsi un parcours original dans un parc verdoyant parcouru de cours d'eau permet de découvrir une douzaine de machines géantes. On peut même en tester certaines. On emprunte ici le pont tournant, on appréhende là le principe de la perspective,… Des points d'écoute en plusieurs langues fournissent plus de détails sur certaines thématiques comme « Léonard et l'anatomie ».

 

Le château de Gien est l'un des tout premiers de la Loire tant par sa date de construction que par sa situation géographique. Il a été bâti avant l'arrivée des influences italianisantes

 

Sully-sur-Loire, ceint de douves et entouré d'un parc profond, est édifié à la fin du XIVe siècle sur un site qui commandait l'un des rares ponts de la Loire, reliant le nord du fleuve et les régions de Sologne et du Berry. Il accueille, tous les mois de juin, un festival international de musique classique


Posté le 03/07/2009 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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